TERRORISME

D’entrée par rapport à ce sujet, faisons la lumière sur un événement qui a eu un impact majeur sur le plan politique international du début de ce millénaire :

Les attentats terroristes du 11 septembre 2001 aux États-Unis

En France, le réalisateur et acteur connu par le large public Matthieu Kassovitz et son collègue humoriste Jean-Marie Bigard avaient écrit un livre pour dénoncer les incohérences de la version officielle impliquant Ben Laden, répétée déjà dès le premier jour sans cesse par les médias principaux. Ils ont même été invités sur un plateau de France 2 pour en débattre, mais rapidement on se rend compte, comme Kassovitz le fait remarquer vers la fin en dénonçant aussi la désinvitation in extremis de scientifiques, que ce genre de débat n’y est pas accepté :

 

Analysons les faits les plus pertinents de la mise en question :

 

  •         L’effondrement du World Trade Center 7 et des tours jumelles juste à côté à New York

L’immeuble WTC 7 s’est situé juste à coté des tours jumelles WTC 1 et WTC 2, ci-dessous quelques images pour situer son emplacement :

wtc 7 endroit 2

Voici sa destruction en images :

Dans la prise suivante on voit et entend clairement les explosions :

Cela nous rappelle, vu la symétrie et rapidité de l’effondrement, et également les explosions synchronisées, fortement une démolition contrôlée. Mais officiellement, selon le rapport du NIST, ceci serait soi-disant du à un feu dans les premiers étages et qu’il y aurait eu une absence d’explosions… Ci-dessous une image de l’incendie dans l’immeuble en question :

feu wtc 7

Remarquons que les tours jumelles, WTC 1 et 2, et bâtiment WTC 7 sont les seuls immeubles avec fondation en acier dans l’histoire à s’être effondrés du à un incendie. Ceci est même mentionné dans le rapport officiel du NIST.
Par exemple, en février 2005, la tour Windsor à Madrid était en feu pendant environ 26 heures, toute fois, le bâtiment est resté debout.

France 3 y a consacré un petit reportage d’ailleurs :

Notez que les autres bâtiments autour des tours effondrées du 11 septembre 2001 sont restés quasiment intacts.

Ce bâtiment abritait notamment des larges bureaux publiquement inconnus de la CIA, hasard ?

Le doute sur la version officielle se confirme avec le fait que la chaîne télévisée britannique BBC annonçait en direct que le WTC 7 se serait effondré alors qu’il était toujours debout, visible derrière la journaliste également. Elle fut d’ailleurs corrigée juste après avoir prétendu cela :

Carrément une blague semblait être l’annonce qu’un passeport en bon état d’un des terroristes aurait été retrouvé dans les débris des deux tours percutés par les avions.

Notons qu’il y a également un grand débat sur la nature de ses 2 avions et notamment le fait que ces Boeings aient pu transpercer ainsi la façade en acier extérieure des tours.

 

Autour de l’effondrement des tours jumelles, nombreux sont aussi les témoignages reportant des explosions, en dehors des moments des impacts des avions.

Voici ceux de pompiers sur place le jour de l’attentat :

 

Comme pour la version officielle de l’effondrement du WTC 7, celle des 2 tours est également vivement discutée et mise en cause par de très nombreux scientifiques. À lire à ce sujet est par exemple le rapport suivant, qui est récemment apparu dans la revue scientifique EuroPhysicsNews :

europhysicsnews.org/articles/epn/pdf/2016/04/epn2016474p21.pdf

Dans celui-ci, les scientifiques indiquent au début concernant le WTC 7, que, comme le mentionne aussi le rapport du NIST, jamais auparavant un tel bâtiment avec une grande hauteur et des fondations en acier s’est effondré du à un incendie auparavant. Ils mettent en avant que les système d’arrosage éviterait que le feu puisse se propager vers les étages au-dessus* et que sa température n’aurait pas pu faire fondre l’acier, qui lui même à une couche spéciale dans cet immeuble pour éviter ceci. Ils concluent, également avec d’autres éléments scientifiques encore, que ce bâtiment se serait effondré du à de la démolition contrôlée. Le rapport conclue la même chose pour les tours jumelles, en se référant entre autre aux « salves de débris étant éjectées à grande vitesse à partir de sources ponctuelles » qui ont été filmées. Ils expliquent aussi que pour le NIST il s’agit ici de « bouffées de fumée » et montrent la photo suivante dans leur rapport :

salves de débris étant éjectées à grande vitesse à partir de sources ponctuelles, 11 septembre

* Remarquons que dans le rapport du NIST est évoqué que le système d’alimentation en eau du système d’arrosage des premières étages aurait échoué.

 

Complémentaire est l’analyse sur l’effondrement de la tour Nord du WTC par le professeur de physique David Chandler qui peut être vue ici.

 

Une autre étude, menée par neuf chercheurs et scientifiques, a été publiée le 3 avril 2009 sous le titre Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe dans la revue The Open Chemical Physics Journal et explique que des résidus de thermite active ont été retrouvés dans la poussière engendrée par la destruction du World Trade Center le 11 septembre 2001. La thermite est un mélange d’aluminium métallique et d’oxyde d’un autre métal, généralement l’oxyde de fer, et sa réaction est dite aluminothermique dans laquelle l’aluminium est oxydé et l’oxyde métallique réduit. Cette réaction chimique génère une chaleur intense pouvant atteindre les 2 200 °C et ainsi faire fondre de l’acier.

 

En août 2016, Peter Michael Ketcham, ancien employé du NIST, a commencé à s’intéresser à ce sujet. L’homme a travaillé au NIST de 1997 à 2011, d’abord dans le département des systèmes et services de haute performance, et plus tard dans le département des sciences mathématiques et informatiques. Lui-même n’a jamais pris part aux investigations sur le 11 Septembre. Il juge que les études menées par le NIST ont manquées de sérieux et opte pour la thèse de la démolition contrôlée aussi :

 

 

 

  •         L’incident du Pentagone à Washington D.C.

Officiellement, le Pentagone aurait été frappé par un avion piraté par ces fameux terroristes d’Afghanistan. Dommage qu’aucune image claire existe de cet impact, alors que ce bâtiment est probablement l’un des plus surveillés au monde

D’ailleurs aussi les vidéos de surveillance de l’hôtel à côté, filmant ce siège, n’ont pas été rendues publiques. Que cache-t-on ?

Tout ce qu’on nous montre sont quelques images à très basse résolution de caméras placées à un barrage de contrôle de véhicules :

Voyait vous un avion ? Pas nous en tout cas, on pourrait autant penser à un missile. Divers témoignages existent, l’un dit avoir vu un avion, l’autre le contraire … Tel on l’entend avec ce témoignage passé sur la chaîne américaine CNN :

Regardez cette image prise juste après l’impact :

images-pentagon-juste-apres-attentat-du-11-septmbre-2001-thierry-meyssan

Vu la largeur des ailes d’un Boeing 757, ne devrait-il pas aussi avoir de signifiants dégâts d’impacts sur les côtés ?

Concernant les débris d’avion, selon la théorie officielle ils se seraient « évaporés », ce qui est cohérent évidemment. Plus tard les autorités vont montrer des images de quelques débris d’avion autour, contredisant ainsi la version initiale.

L’association de pilotes « Pilots for 911 Truth » dévoile à la fin de l’année 2008 une enquête documentée sur l’attaque du Pentagone. Ils affirment que sur la base de « topographie, données de vol, lois physiques et déclarations de témoins », aucun Boeing 757 n’aurait pu s’écraser sur le Pentagone.

 
 

Divers experts des finances ont remarqué des transactions inhabituelles la veille de ces attentats.
Marc Chesney, professeur à l’université de Zurich, et auteur de Blanchiment et financement du terrorisme, explique : « Nous avons essayé de voir si les mouvements enregistrés sur certains titres peu avant les attaques étaient courants. Or nous montrons que, pour certaines sociétés comme American Airlines, United Airlines, Merrill Lynch, Bank of America, Citigroup, Marsh & McLehnan, ils sont d’une grande rareté d’un point de vue statistique, a fortiori en les comparant aux volumes observés pour d’autres valeurs comme Coca-Cola ou Hewlett-Packard. Par exemple, 1 535 contrats d’options de vente à échéance octobre 2001, à 30 dollars, ont été échangés sur American Airlines le 10 septembre, contre une moyenne quotidienne d’environ 24 contrats sur les trois semaines précédentes. » Le fait que le marché soit baissier à l’époque « n’explique pas assez ces volumes surprenants » …

www.lesechos.fr/11/09/2007/LesEchos/20001-166-ECH_11-septembre-2001—des-volumes-inhabituels-sur-les-options-peu-avant-l-attentat.htm

 

Un autre fait étrange est que quelques mois avant cet attentat, les bâtiments du WTC ont été rachetés par le milliardaire Larry Silverstein, trésorier des campagnes électorales de l’actuel premier ministre israélien Benyamin Netanyahou également. Dans une interview télévisée de 2014, Silverstein expliquait qu’il a dit au commandant des pompiers ce jour-là « peut-être que la chose la plus intelligente est de le tirer (to pull it). Et ils ont pris cette décision de tirer (to pull) et ensuite nous avons regardé l’effondrement du bâtiment. » …

Une démolition contrôlée ne peut être évidemment entrepris à l’insu des équipes de gardiennage du WTC. Est-ce une coïncidence que la sécurité du WTC avait été déléguée par Larry Silverstein à la société Securacom, dirigée par Marvin Bush, frère du président états-unien de l’époque ?

Silverstein aurait selon notamment le site assurance.info, changé son contrat d’assurance de ses bâtiments du WTC six semaines avant les attentats du 11 septembre pour les protéger d’avantage. Dorénavant, il serait remboursé en totalité en cas d’attaque terroriste et même le montant des travaux qu’il aura effectué par la suite sera pris en compte. Ce milliardaire a ainsi obtenu environ 4,6 milliards de dollars US de dédommagement suivant les attentats.

 

Encore beaucoup plus d’éléments sur tout cet attentat vous trouveriez sur les sites reopen911.info et ae911truth.org, ce dernier montrant surtout les aspects scientifiques des incohérences de « la théorie de complot officielle ».

 

Sachez que ce genre de mises en questions de la version officielle ont été même qualifiées par des journalistes de « thèses complotistes » issues de « cerveaux malades », pour citer le « journaliste » Patrick Cohen.

Rappelons aussi, que c’est sur ces attentats terroristes qu’a été justifié l’invasion militaire de l’Afghanistan, plus de contrôles et de surveillance pour des raisons sécuritaires (voir Patriot Act aux États-Unis) etc.

Tout cet attentat nous laisse un goût d’une opération dite sous fausse bannière, c’est-à-dire que les terroristes dénoncés ne sont pas les véritables, et que les vrais sont ceux prétendant les combattre …

 
Ce ne serait pas une première, ainsi l’enquête de l’historien suisse Daniele Ganser sur « Les Armées Secrètes de l’OTAN » y amène également de nombreux éléments révélateurs. Il démontre l’existence de l’armée secrète staybehind (reste-derrière) au sein des services secrets dans divers nations de l’occident. Un exemple ici est l’attentat terroriste perpétré à Peteano en Italie le 31 mai 1972. Peu après les faits, un coup de téléphone anonyme avait revendiqué l’attaque au nom des Brigades Rouges, persuadant les Italiens de la culpabilité de l’extrême gauche. Mais après avoir découvert les preuves d’une vaste manipulation, le juge Felice Casson décida en 1984 de réouvrir l’enquête. L’ouvrage décrit comment ses investigations ont mis le magistrat italien sur la piste de ce réseau secret Gladio et comment cette organisation recruta l’activiste d’extrême droite Vincenzo Vinciguerra qui avoua plus tard sa responsabilité dans l’attentat de Peteano. Ce chapitre relate le débat public qui divisa le pays suite aux révélations de Vinciguerra sur la « stratégie de la tension » à laquelle avaient eu recours certains membres des armées secrètes de Gladio et des services de renseignement militaires afin de conditionner l’opinion publique par des actes de terrorisme. Les armées secrètes fournissaient aux terroristes d’extrême droite des explosifs grâce auxquels ceux-ci semaient la terreur parmi la population italienne au moyen d’attentats, lesquels étaient ensuite portés au crédit du parti communiste et de la gauche en général dans le but de discréditer l’opposition politique. « Derrière les terroristes, de nombreuses personnes agissaient dans l’ombre, des gens appartenant ou collaborant à l’appareil sécuritaire », témoigna Vinciguerra.
 
librairie-voltairenet.org/media/extraits/otan/Synopsis-Armees-Secretes-de-lOTAN.pdf

Le même mode opératoire se retrouve aussi pour l’attentat de la gare de Bologne de 1980, où l’ancien maître de la loge maçonnique P2 Licio Gelli avouait publiquement plus tard avoir ordonné ces attentats aux service secrets.
 

 

Un autre exemple est l’opération Northwoods, un projet d’opérations militaires clandestines sous fausse bannière destinées à manipuler l’opinion publique. Il s’agissait de blesser ou tuer des citoyens américains pour ensuite accuser les Cubains et envahir leur pays. Conçu par des chefs de l’État-major américain de leur propre initiative, ce projet d’opération fut proposé à l’exécutif américain en 1962 de l’administration Kennedy, qui le rejeta. Il ne fut jamais mis à exécution.

 

Également concernant d’autres actes terroristes actuels, des questions se soulèvent.

Ceci est notamment le cas pour les récents de Nice du 14 juillet 2016. Un argument pertinent de la mise en question est ici le témoignage de la policière Sandra Bertin, dénonçant avoir subit des pressions du ministère d’intérieur pour devoir modifier son rapport. Elle déclare avoir refusé de le faire en ne voulant pas écrire ce qu’elle n’aurait pas vu.

On y trouve aussi les témoignages parlant de 2 terroristes au lieu d’un seul, le fait que le camion ne serait pas comme annoncé frigorifique selon des professionnels, l’absence de réel barrage pour la promenade. Également la question sur l’accès de ce poids lourd à la route, dépassant largement les 7,5 t autorisées, l’absence d’impacts de balles sur le côté du conducteur, la saisie de vidéos de surveillance etc. Bref, la version officielle aspire encore une fois peu de confiance.

 

À propos du terrorisme, l’ancien correspondant du proche / moyen orient de la première chaîne allemande ARD, Christoph Hoerstel, parle de « management du terrorisme ». Il explique ainsi que l’État serait souvent impliqué dans les attentats et s’en servirait pour mieux contrôler le peuple.

 

Remarquons également que même en mettant en place un programme de surveillance pour mieux traquer les terroristes, tel que le plan Vigipirate en France, faire un tel attentat meurtrier reste facile. Comment par exemple empêcher à quelqu’un de poser un sac contenant une bombe dans un train ? Fouiller tout le monde comme lors de l’accès d’un avion ?…

Tenons compte aussi que statistiquement le risque d’accident mortel en roulant dans un automobile est par exemple largement supérieur à celui d’un attentat terroriste.

 

Voir notre reportage sur le terrorisme

 

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