SYSTÈME FINANCIER – ÉCONOMIE

L’argent, le nerf de la guerre comme on l’appelle, doit être gagné pour permettre de vivre, comme on nous l’apprend dès notre plus jeune âge dans cette société. Cependant, sa création n’est réellement compris que par peu de gens.

« Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire. Car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. »

   Henry Ford

 

L’argent peut certes faciliter / réguler les échanges, mais permet surtout aussi à certains de vivre sur le dos des autres …
Les exemples largement connus sont ceux des gens ayant des millions d’Euros sur leur compte d’épargne bancaire et qui touchent en conséquence des milliers d’Euros d’intérêts par mois. Un classique, plus rentable encore, est de posséder des biens immobiliers mis en location, le tout via une entreprise « boîte postale » dans un paradis fiscal. Le loyer net touché par le bailleur peut même dépasser les mensualités de remboursement du crédit. De plus, si la gestion est déléguée à une agence immobilière, le tout devient un business vraiment confortable, et qui peut s’agrandir rapidement.

On a aussi comme inégalité majeure celle des patrons et actionnaires des sociétés, qui raflent la grande partie des revenus des entreprises au mépris des salariés souvent. Ces derniers ne touchent en général qu’une petite fraction du chiffre d’affaire et voient leur postes diminués en plus pour devoir travailler d’avantage encore.

Ayant fait allusion à l’évasion fiscale, sachez que la plupart des grandes entreprises pratiquent ceci, qu’ils appellent aussi « optimisation fiscale ». À l’exemple d’un des plus grand commerçant international en ligne, Amazon, qui a sa direction européenne au Luxembourg où il ne paye qu’un fragment d’impôt par rapport à ce qu’il payerait dans d’autres nations comme la France.
Selon un rapport du sénat de 2012, cette évasion représenterait un manque à gagner annuel de 30 à 36 milliards d’Euros pour l’administration fiscale française.

C’est un peu comme dans le jeu du Monopoly, d’un côté certains s’enrichissent, pendant que de l’autre côté, les autres perdent de plus en plus.

L’aspect oligarchique de l’économie montre notamment le travail « The Network of Global Corporate Control » de l’ETH à Zurich :

arxiv.org/pdf/1107.5728.pdf

Évidemment, il y a aussi les salaires pharaoniques des politiciens « complices », nous traitons le sujet sur la page dédiée.

 

Concernant l’habitat, on peut déjà suggérer d’interdire ce système évoqué pour le remplacer par quelque chose de plus social, tel un droit au logement / terrain pour chaque français par exemple. Cela éviterait ainsi déjà à beaucoup de se retrouver SDF, quand bon nombre d’immeubles sont vides et se délabrent même…
La mise en place d’une structure sociale des entreprises avec équilibre des salaires et partage correct du travail et de leur chiffre d’affaire s’impose vers plus d’égalité. Ainsi, on mettra fin au licenciement abusif, tout en ayant probablement également une répercussion positive sur la motivation et l’efficacité du travail.

 

 

Venons maintenant à l’argent en soit. Il peut être créé par des banques privées à partir de rien, ex nihilo, en respectant un certain quota. Une devise, par exemple l’Euro ©, n’est pas publique, mais un bien privée. Ce bien fictif – nous négligeons ici la valeur matérielle de la monnaie en soit – doit être emprunté en allant du particulier à la quasi-totalité des gouvernements du monde.

« À chaque fois qu’une banque fait un emprunt, elle crée simultanément un dépôt dans le compte bancaire de l’emprunteur, créant ainsi de la nouvelle monnaie »

bankofengland.co.uk/publications/Documents/quarterlybulletin/2014/qb14q1prereleasemoneycreation.pdf:

Ceci a été justifié par ces gouvernements pour soit-disant donner plus de stabilité aux marchés, pour éviter d’importantes crises connues, elles-mêmes ayant déjà des causes suspectes.

En France, telle était la situation sous le gouvernement de Pompidou, un proche de la dynastie Rothschild, du coup on comprend qu’il n’agissait peut-être pas forcément dans l’intérêt du peuple. Presque tous les pays au monde se sont endettés par ce mécanisme, nous savons désormais envers qui principalement.

Liste des dettes « publiques » des différentes nations :

fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_pays_par_dette_publique

 

Ci-dessous un diagramme montrant le niveau de la dette publique française (majoritairement composée de la dette de l’état) par rapport à son PIB jusqu’en 2012 :

Dette_publique_france_percent_du_PIB

Source : Wikipédia

L’Insee a annoncé en décembre 2016 que la dette s’élevait à 2160,4 milliards d’euros, soit 97,6% du PIB national. Cette tendance d’une courbe montante exponentielle peut être aussi retrouvée chez celle de la dette publique allemande, celle des États-Unis etc.

Selon le journal The Economist, la somme des dettes publiques de tous les pays, la dette publique mondiale, et en ce début de mars 2016 autour de 50 384 milliards d’Euros. Le FMI a publié en fin octobre le chiffre de la dette mondiale, 152 000 milliards d’Euros, dont environ deux tiers viennent du secteur privé.

Notons que, selon Statista.com, le PIB mondial de 2016 tourne autour de 73 990 milliards de dollars US ( soit environ 70 320 milliards d’Euros avec le cours de change de fin 2016)

 

Rappelons-nous quand on appelait les peuples, en France comme dans d’autres pays de l’union européenne, à faire des efforts, à se serrer la ceinture pour « sauver » la Grèce avec une politique d’austérité … Ces milliards d’Euros sont en majeure partie dans les poches des banques qui sont eux-mêmes à l’origine de la dette, au mépris des citoyens grecs, qui n’ont en grand nombre même pas les moyens de manger à leur faim.

 

Un autre facteur important à tenir en compte est celui de l’inflation (augmentation de prix), qui représente grosso modo 1% par an en France. En prenant cette valeur, on déduit que sur une durée de 10 ans elle vaut environ 10%, sur 20 ans environ 21%, sur 30 ans 33% etc. … On peut donc mettre en question certaines offres de cotisation, comme celles pour les retraites.

 

Comme tout argent doit être emprunté, il faut, à cause des intérêts, rembourser plus d’argent en retour. Évidemment ceci apparaît comme mathématiquement impossible …
Car forcément, il y en a qui ne vont pas pouvoir rembourser leur dette, et c’est ici que la banque saisit des biens concrets, tels que les voitures, les maisons etc., en justifiant justement que la somme n’a pas pu être rendue, somme qui n’existait pas avant l’emprunt, rappelons-le. Si le crédit a pu être remboursé, l’argent a alors tendance à être détruit pour éviter une inflation trop importante.
Vous comprenez aussi que les banques peuvent s’accorder à elles-mêmes des crédits, c’est pourquoi leurs bâtiments sont entre autre les plus grands en ville.

« Il y a deux manières de conquérir et asservir une nation. L’une est par l’épée. L’autre par la dette. »

   John Adams (1735-1826), deuxième président des États-Unis

 

« Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé, un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants. »

   Woodrow Wilson (1856-1924), 28ème président des États-Unis

 

Tout ceci, vous n’allez bien sûr pas l’entendre dans les grands médias, car eux non plus ne sont pas publics. Le journal Libération appartenait d’ailleurs récemment encore au groupe Rothschild, dynastie de banquiers notable, et prônait d’aider les grecs à rembourser leur dette, en donnant des explications économiques incohérentes et incompréhensibles.

« Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressées par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe.
D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts »

   Rothschild Brothers of London

D’ailleurs, parlant de cette famille, dans quel classement des gens les plus riches vous a-t-on évoqué ce nom, ou encore celui d’autres familles de banquiers, ou « bangsters » ?

Ce système, pour se maintenir, demande toujours plus de croissance, plus de compétitivité. Il exige de fabriquer de plus en plus de biens, aboutissant à l’obsolescence programmée par exemple, détruisant notre environnement.

 

Comme les états vont emprunter aux banques centrales, qui prêtent aussi aux banques secondaires ( Crédit Agricole etc.), le FMI ou la Banque Mondial « aident » les pays souvent en développement. À ce sujet, John Perkins, un de leur anciens collaborateurs, explique dans son bestseller Financial Assassins, que la Banque Mondiale par exemple prête de l’argent à des sociétés qui leur appartiennent fréquemment déjà dans certains pays. Ensuite, comme les dettes ne peuvent être rendues, ce qui fait partie du plan, ils demandent aux nations des faveurs comme par exemple de vendre leur pétrole à très bas coût à leur sociétés partenaires ou encore l’autorisation d’installation de bases militaires. Il témoigne également que si le gouvernement d’un pays refuse de rentrer dans leur mécanisme, alors la violence avec des oppositions montées de toute pièce ou encore l’assassinat de dirigeants politiques serait pris en option à travers des branches comme la CIA.

fr.wikipedia.org/wiki/Les_Confessions_d%27un_assassin_financier :

 

Vos impôts, qu’ils soient prélevés sur celui du revenu ou encore lors des dépenses à travers la TVA, servent aussi à payer annuellement les 40 à 50 Mia d’Euros de « la charge de la dette »., qui « pèse lourd » comme l’état le décrit sur un de leur site internet.

proxy-pubminefi.diffusion.finances.gouv.fr/pub/document/18/21495.pdf :

Lire notre enquête sur les impôts et dépenses d’État

 

Imaginez le bénéfice pour notre société rien qu’avec cette somme si elle était investit par exemple dans des infrastructures comme les hôpitaux etc., et non pas probablement dans des biens luxueux d’une certaine oligarchie bancaire comme souvent.

 

Une dernière décision du milieu politique et bancaire était de supprimer l’argent en liquide au long terme, en argumentant ceci essentiellement par la facilitation de transactions et la prévention des crimes comme les attentats terroristes en surveillant mieux les transactions justement. Nous estimons que ce dernier argument est un non-sens du faite de l’existence de monnaies non-gouvernementales, comme celles dites cryptographiques à l’exemple du Bitcoin, qui échappent à leur surveillance. Ces devises cryptographiques sont déjà largement utilisées pour des échanges illégales, sur des marchés en ligne également anonymes comme ceux du darknet. Il est évident que cette mesure permet d’avoir encore d’avantage de contrôle sur les citoyens, on pourrait ainsi par exemple facilement bloquer l’argent de chaque individu instantanément.

 

Pour se préparer à une éventuelle crise, ou crash, économique majeure qui impliquerait que les citoyens ne pourraient par exemple plus accéder à leur argent en compte et une hyperinflation, nous conseillons de stocker des aliments près à manger et de l’eau potable si concerné, comme de l’argent en liquide. Ajouté à cela des produits énergétiques comme des bidons d’essence ou autre. Concernant les pièces de métaux précieux comme les Louis d’or par exemple, remarquons qu’il n’est pas sur qu’ils soient acceptés comme moyen de paiement par des supermarchés ou autres commerces.

 

Pour plus de ressources sur la nature de la monnaie, on vous invite à consulter le site inter-agir.fr, dont une courte vidéo de résumé se trouve ci-dessous, ou encore le travail du journaliste Pierre Jovanovic.

Pour les anglophones, nous conseillons aussi les études de Positive Money UK.

Au final, le petit homme doit travailler dur pour gagner habituellement autour du SMIC, l’autre survit avec le RSA se faisant même en plus parfois accuser d’être auteur de « la crise ». Pendant ce temps-là, d’autres ne savent pas quel champagne choisir au restaurant, par une serveuse fatiguée qui gagne hebdomadairement le prix du repas consommé, payant tout juste le montant de son loyer. Ceci à l’air d’un esclavage plus ingénieux que l’ancien, dans lequel le soumis est d’avantage motivé, ne comprenant justement pas exactement le système monétaire.

 

 

Une solution serait donc que l’État reprenne le contrôle de l’argent, et que ce dernier prenne un rôle de serviteur plutôt que de se positionner comme celui qui asservit. On annulerait évidemment les dettes publiques et autres illégitimes, issues de ce mécanisme expliqué auparavant. La création de monnaie ex nihilo à partir de dette serait interdit.

L’échange, ou même la création de monnaies locales, non gouvernementales et non issues de dette, se font déjà à petite échelle à travers le pays. Évidemment ce sont des recettes qui échappent au contrôle fiscal.

Si ensuite il crée indépendamment son électricité et son carburant, on vous invite à lire le chapitre sur le secteur de l’énergie à ce sujet, cultive et se soigne plus naturellement etc., et bien certains devront dire adieu à leur règne capitaliste financier. On profitera de plus de prospérité économique et d’égalité dans la répartition des richesses.

On pourrait, à part un revenu de base, même peut-être envisager un jour rendre l’argent obsolète, en ayant une société véritablement solidaire. Ceci en tenant compte également que la main d’œuvre se voit continuellement remplacée par l’automatisation via les machines et que le secteur les fabriquant ne pourrait probablement pas remplacer tous les emplois « perdus », à moins d’évidemment réduire les temps de travail de chacun. Les gens travailleraient aussi en conséquence plus par vocation que par nécessité, y retrouvant plus de passion que de stress ou d’angoisse.

Penser donc que l’abolition de l’argent ou la mise en place du revenu de base rendrait les gens paresseux semble insensé, de plus qu’une classe vie, avec le système actuel, déjà sur le dos des autres. On pourrait dire que sans argent nous serons plus riches.

 

Voici un dessin simpliste sur comment on pourrait s’imaginer le foyer de demain

maison-du-futur-stopintox-net

Avec ici un générateur (1), comme présenté dans le chapitre y dédié, dans la maison délivrant constamment une certaine puissance en énergie électrique. Celui-ci alimenterait les lampes (3) qui permettraient une permaculture avec les cultures de potager en dessous (2). La partie hors sous-sol est une serre.

Un réservoir d’eau de pluie (4) avec un éventuel filtre trouverait sa place aussi, pour alimenter les cultures comme pour l’eau de douche, celle pour nettoyer la vaisselle etc.

Par temps froid, ces parties de la permaculture pourraient également être chauffées, ceci dépendrait des capacités de puissance délivrée par le générateur. On pourrait aussi penser garder le réseau à haute tension avec une production d’énergie électrique centralisée pour mieux éviter le gaspillage de cette dernière.

L’électricité alimenterait aussi la voiture ayant des batteries à grande autonomie, sinon une solution via la fabrication d’hydrogène à travers l’électrolyse pourrait être envisagée, permettant également une option pour stocker l’énergie.

 

Aussi, on devrait peut-être repenser l’intérêt de la cadence de travail schématique des 40 heures par semaine pendant 40 ans. Comme déjà évoqué, si on partagerait et diminuerait le temps de travail par personne, et bien le nombre de chômeurs diminuerait drastiquement.

Ce rythme actuel interrompt notre sommeil chaque matin, force beaucoup à sur-consommer du café pour se doper avant d’aller s’acharner au travail. Au final, qu’y gagne-t-on ? Ne serait-il pas plus efficace de suivre notre propre rythme, plus naturel? Il n’y a qu’à regarder le mode de vie des moines bouddhistes pour se rendre compte que parfois, travailler moins c’est gagner plus.

 

Et voici un reportage sur un collectif, avec comme membre Benjamin Lesage, qui dit vivre sans argent et dans lequel cette dernière personne explique le coté libérateur de ce mode de vie basé sur le partage :

 

 

Le rôle de la bourse

La bourse, qui fixe par exemple le prix du blé, ou qui englobe des indices comme le Dow Jones, ou encore le taux de change entre les devises (Forex), peut être comparé à un jeu de poker, où le courtier gagne toujours, et où les autres traders font leur richesse sur la perte des autres. Un véritable champ de bataille digital donc, où certains gagnent une fortune, pendant que d’autres se ruinent financièrement. De ce fait, la fixation du prix des aliments échappe par exemple complètement aux agriculteurs ou aux autres acteurs du secteur primaire, secondaire voir tertiaire. On estime qu’environ 70% des transactions y sont automatisées par des algorithmes dont les sociétés sont à la course d’une exécution de plus en plus rapide en investissant des grandes sommes dans les dernières technologies de télécommunication. Le Flash Crash de mai 2010 à la bourse de Wallstreet, durant lequel certains cours chutaient en quelques minutes à plus de 90%, illustre le risque que cela représente, ayant amené autorités de la bourse à suspendre immédiatement toute transaction. On peut donc véritablement se poser des questions sur le fonctionnement actuel de ce système et envisager une grande réforme.

 

Un autre point que nous souhaitons relever est que la grande majorité des courtiers (ou brokers) CfD (Contract for Difference – contrat pour la différence) sont des pièges. Ils proposent de parier en bourse à partir de très petites sommes et avec des commissions très basses, mais les gens ignorent souvent qu’ils tradent sur un visuel créé par le broker, et non pas émanant directement la bourse. Ils vont aussi vous vendre des stratégies bidons et au grand potentiel perdant, du moins pour leurs clients. Si certaines rares courtiers CfD peuvent être honnêtes, d’autres sont à 1005 Market-Maker, donc votre opposant : Vous gagnez, ils perdent, et vice versa. Donc vous vous imaginez bien que pour faire du profit, ils souhaitent que vous perdiez. Classiquement, ils vous font ainsi faire des cours gagnants dans le mode démo, pour ensuite vous plumer en réel … Pour éviter des procédures judiciaires, aucun d’entre eux ne sera cité ici, mais certains sont même devenus sponsor sur le maillot de grandes équipes sportives.

 

En parlant de produits financiers, l’honnêteté des banques fut de nouveau mis en cause à la crise de 2008, autour de laquelle de nombreux investisseurs poursuivent des banques comme Goldman Sachs qui leur ont vendu des produits financiers complexes adossés sur des prêts hypothécaires octroyés à des ménages insolvables (surprime) et dont la valeur s’est effondrée. Ces investisseurs ont perdu des centaines de millions de dollars et accusent les banques de leur avoir caché à quel point ces produits étaient risqués. Les agences de notation, comme Standard & Poor’s ou Moody, de ces produits financiers sont fortement soupçonnées de complicité également.

« Le vrai réalisme, c’est de fermer la bourse, saisir les banques et ne pas payer la dette. »
    Frédéric LORDON, économiste, directeur de recherche au CNRS

 

 

Au sujet des inégalités de la répartition des richesses du monde, selon un rapport publié en début 2014 de l’organisation Oxfam, la part du patrimoine mondial détenue par les 1% les plus riches était passée de 44% en 2009 à 48% en 2014, et dépasserait les 50% en 2016. Cela signifie que s’ils continuent à s’enrichir, ils posséderont plus que l’ensemble des autres habitants de la planète réunis. La quasi-totalité des 52% de patrimoine restant sont aux mains des 20% les plus riches. Au final, 80% de la population mondiale doit se contenter de seulement 5,5% des richesses, estime le rapport.

Ci-dessous un graphique d’Oxfam montrant le pourcentage de la richesse mondiale détenu par 1% et 99% des habitants sur la terre :

inégalités Oxfam rapport 2014

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