SYSTÈME DE SANTÉ

SYSTÈME DE SANTÉ

SECTEUR GÉNÉRAL

Si notre système de santé actuel fait certes un travail remarquable, par les réanimations, opérations chirurgicales, fabrication de prothèse etc., son côté impliquant les produits des grands groupes pharmaceutiques semble être bien moins glorieux…

 

Si notre système de santé actuel fait certes un travail remarquable, par les réanimations, opérations chirurgicales, fabrication de prothèse etc., son côté impliquant les produits des grands groupes pharmaceutiques semble moins glorieux …

Pour commencer, nous vous présentons un extrait d’un article du journal L’Humanité avec le témoignage d’un chercheur du laboratoire Roussel-UCLAF à propos de leur molécule RU 58668 : Les chercheurs de Roussel-UCLAF sont bien placés pour porter cette appréciation: ils l’ont mise au point en 1992, après plus de dix ans d’un travail acharné. Nom de code de la molécule: le RU 58668. Elle représente un réel espoir pour les 800.000 femmes qui, chaque année, engagent un combat vital contre le cancer du sein, responsable de 200.000 décès par an. Et pourtant, le RU 58668 ne sera probablement jamais commercialisé. C’est du moins la décision prise par la direction de Roussel-UCLAF. Elle estime que cette molécule «ne présente pas un intérêt économique suffisant». 200.000 femmes à sauver chaque année, ça ne serait pas suffisamment rentable! «Les évaluations effectuées prédisent un chiffre d’affaires compris entre 500 et 800 millions de francs par an. Ce chiffre est jugé insuffisant», s’indigne l’un des chimistes, décontenancé, révolté. «Je ne néglige pas l’aspect économique, mais je ne peux accepter que notre produit dorme dans les tiroirs, alors que tant de femmes sont atteintes par cette maladie. »

Ceci laisse suggérer que l’acteur pertinent dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique, ne chercherait pas prioritairement de soigner donc, mais de faire du bénéfice financier en première ligne.

 

D’un grand écho a su profiter le livre des médecins Phillipe Even et Bernard Debré, qui est aussi député politique, « Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux » Dans cet ouvrage, apparu en 2012 suite à l’affaire du Mediator, ils tirent la sonnette d’alarme sur d’autres cachets inutiles, voir au potentiel dangereux donc. Citation du livre : « On ne peut accepter que 40% des médicaments soient à risque et 40% des médicaments soient inefficaces ».

Remarquons que suite à cette apparition, ils se sont vu interdire d’exercer leur profession pendant un an …

lemonde.fr/societe/article/2014/03/18/les-mediatiques-pr-even-et-debre-interdits-d-exercer-pendant-un-an_4385317_3224.html

Le professeur Even dénonce, entre autre, surtout les dysfonctionnements et les conflits d’intérêts des experts en charge du circuit du médicament, où les experts seraient parfois même actionnaires des fabricants selon lui.

vie-publique.fr/actualite/alaune/sante-quelles-lecons-tirer-affaire-du-mediator-r.html

sante.lefigaro.fr/actualite/2015/09/08/24087-lattaque-violente-professeur-even-contre-parrains-medecine

Concernant cette mise en cause de la neutralité des tests fais sur les traitements par les universités, le témoignage d’un ancien vice-président du marketing de chez Pfizer, Dr. Peter Rost, confirme le doute sur leur indépendance. Il est l’auteur du livre The Whistleblower, Confessions of a Healthcare Hitman (Le lanceur d’alerte, confessions d’un tueur à gage des services de santé) et il dénonce notamment qu’il y aurait comme un « secret-ouvert » connu par les facultés: Si les tests iraient corrompre la mise sur le marché du médicament, et bien les pharmaceutiques ne feraient plus appel à vous, quitte à se retrouver avec des déficits financiers …

 

Par déduction, basé sur tous ces témoignages d’experts, on peut penser que les formations des médecins sont faussées également, ayant comme objectif l’application des protocoles de soins de l’industrie du cachet.

 

Écoutez ce qu’en dit l’éditeur de la revue médicale de renom mondial The Lancent :

« Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres. »

Complémentaire à cela est la déclaration suivante du Dr Marcia Angell, médecin qui a longtemps été rédacteur en chef du New England Medical Journal :

« Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie des publications de la recherche clinique, ni de compter sur le jugement des médecins expérimentés ou les directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à formuler cette conclusion, à laquelle je suis parvenu lentement et à contrecœur lors de mes deux décennies passées au poste de rédacteur en chef du New England Journal of Medicine. »

 

Le professeur Even explique aussi dans un autre reportage que dans le secteur de la psychiatrie par exemple, on inventerait même des maladies, tel il le sous-entend pour celle de la bipolarité.

Aussi cela serait le cas dans le secteur général, selon des enquêtes publiées sur France Télévisions par l’émission Cash Investigation :

« BigPharmaka » rajouterait à un médicament, dont le brevet de la molécule arrive à expiration, simplement un élément/ une ramification à cette dernière. Ceci permet d’ensuite de breveter cette nouvelle molécule pour la vendre à prix d’or, alors qu’elle serait souvent moins bénéfique, voir deviendrait plus dangereux pour le patient.

 

 

On pourrait croire que ce « profit avec la mort » est aussi souligné par l’omerta d’autres thérapies.

Ainsi, nombreux sont par exemple les témoignages, parmi eux ceux de médecins, autour d’un soulagement, voir guérison, du cancer en ayant fait une désacidification des tissus du corps via une alimentation alcaline. Complémentaire et pertinent serait aussi un grand apport en oxygène.

 

Également un grand potentiel semble avoir le traitement proposé du Pr. Dr. Ing. Prof. Kontantin Meyl, ayant étudié avec le prix Nobel français Luc Montagnier la communication entre les cellules du corps à travers d’« ondes scalaires ». Il explique tuer les cellules cancérigènes en dehors du corps du patient dans un récipient placé sur un appareil qui va amplifier les ondes scalaires de ces cellules émises. Avec cette technique, ces dernières vont envoyer leur « crie de mort » aux cellules cancérigènes dans le corps du patient et les éliminer ainsi, sans y provoquer des effets secondaires signifiants :

 

Selon des études scientifiques à travers le globe, parmi eux même ceux d’instances gouvernementales, le cannabis médical a des effets de soin signifiants. Contrairement à la molécule active la plus abondante dans la plante, la tro9-tetrahydrocannabinol (THC), d’autres cannabinoïdes, comme le cannabidiol (CBD), ont des effets secndaires psychoactives moins importantes. Parmi les témoignages d’experts, celui du Dr. Ethan Russo, qui est neurologue et conseiller médical auprès de la compagnie GW Pharmaceuticals. Il est également président du conseil d’administration de l’Association Internationale pour les Cannabinoïdes en Médecine (IACM), ainsi que président de l’International Cannabinoids Research Society (ICRS) : « Les consommateurs de cannabis ont souvent indiqué que les différentes variétés de cannabis produisent des effets variables, que se soit concernant les effets psychoactifs ou les bénéfices thérapeutiques. Les variétés sont généralement désignées comme étant soit Sativa, soit Indica, soit hybrides. Or, ces noms, d’un point de vue commercial, prêtent à confusion. Pour cette raison, la communauté scientifique s’est concentrée sur le Tétrahydrocannabinol (THC) qu’elle considérait comme la principale variable et la seule d’importance. En parallèle, jusqu’à très récemment, les croisements sélectifs des variétés de cannabis, destiné à l’usage récréatif ou à l’usage thérapeutique, étaient destinés à produire des plantes à haute teneur en THC au dépens des autres cannabinoïdes. De plus, quelques chercheurs ont aussi montré l’importance d’autres composés comme les terpénoïdes. Ces composés aromatiques du cannabis, comme les autres cannabinoïdes produits dans les trichomes, agissent comme d’importants modulateurs des effets du cannabis.

Concernant les autres cannabinoïdes du cannabis après le THC, le phytocannabinoïde le plus courant est le cannabidiol (CBD). On le trouvait dans les plantes issues de terres de culture traditionnelle, comme en Afghanistan et au Maroc. Avec le temps, le CBD a disparu de la composition du cannabis à usage récréatif. Il est aussi présent dans la tige et dans les graines, mais titré faiblement. En médecine, le CBD a reçu une attention croissante grâce à ses nombreuses qualités médicinales, incluant ses effets antalgiques et anti-inflammatoires sans intoxication ou sédation. Il réduit aussi les effets secondaires du THC lors de l’administration conjointe, spécialement en cas de tachycardie et d’anxiété. Pris ensemble, le THC et le CBD présentent une synergie dans de nombreuses applications. Un autre composé intéressant présent dans le cannabis est le tétrahydrocannabivarin (THCV), que l’on trouvait en petites quantités dans les variétés de cannabis d’Afrique du Sud. Ce composé est actuellement étudié comme traitement possible du syndrome métabolique, souvent présent au début du développement d’un diabète de type II. Les autres phytocannabinoïdes étudiés sont le cannabigérol (CBG), pour le cancer de la prostate et le cannabidivarin (CBDV) contre l’épilepsie et pour d’autres pathologies.

Pour les terpénoïdeslusieurs, plusieurs preuves indiquent que ces composés, faiblement concentrés, contribuent aux effets des phytocannabinoïdes, soit grâce à leurs propres effets thérapeutiques, soit en réduisant les effets secondaires du THC. Par exemple, le limonène présente des qualités antidépresseur, le pinène atténue les troubles de la mémoire à court terme dus au THC, le myrcène est sédatif et le bêta- caryophyllène stimule les récepteurs CB2 non psychoactif et produit des effets anti-inflammatoires et analgésiques. D’autres études de recherche devraient montrer l’importance relative de ces agents dans les préparations à base de cannabis. »

Alors que l’usage médical du cannabis est une réalité dans plusieurs pays européens ainsi que de plusieurs états américains, comme le Colorado, la France est restée jusqu’à présent réticente à ce sujet. Ainsi dans l’héxagone, les médicaments contenants des molécules actives de la feuille en question, comme le Marinol, Cesamet ou encore le Sativex, restent difficilement accessibles et leur administrations se font souvent que dans le cadre d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU). En France la possession, la consommation, le transport et la culture de cannabis sont illégales, alors que autorisés partiellement dans d’autres pays comme en Hollande et en Espagne. De ce faite, que ce soit pour une utilisation médicale ou autre, beaucoup de français s’en procurent évidemment dans ces derniers pays.

 

On connaît des abeilles les nombreux bienfaits des produits de leur ruches, mais saviez-vous que leur venin est mondialement utilisé comme traitement efficace contre des maladies comme la sclérose en plaque, tout en ayant des effets secondaires relativement insignifiants ?

Parmi les nombreux témoignages, celui de la Maryse Pioch qui déclare : « Je me sens complètement guérie, les examens d’I.R.M cérébrale et I.R.M médullaire le confirment ». Elle a crée sa propre association et explique qu’au début « Les médecins (..) étaient désolés d’avoir à me proposer des médicaments allopathiques ne pouvant que « retarder » les poussées de ma SEP, sans pour autant éradiquer la maladie elle-même ».

Une équipe de chercheurs de l’université de l’Illinois dirigée par le Pr Pan Dipanjan est parvenue à bloquer la multiplication de cellules cancéreuses en injectant du venin d’abeille dans des cellules en culture. Plus précisément, ils se sont servis des toxines du venin qui contiennent une protéine, la mélittine, capable de se fixer aux membranes des cellules cancéreuses et d’agir ainsi comme agent tumoral.

NOTE : Stopintox.net ne fait aucune promesse de guérison avec ces informations.

 
 

On retrouve Philippe Even aussi en étant un des premiers à dénoncer les paradigmes autour du cholestérol, où selon lui le traitement des statines n’apporteraient pas de bénéfice. Ceci rejoint une récente étude menée notamment par le professeur Sherif Sutan de l’université de l’Ireland, évoquant « une perte de temps » :

À noter toute fois que ce genre de résultats d’études sont vivement critiqués par nombreuses études qui affirmeraient le contraire, reste toujours la question de leur inépendances cependant. Là où le monde médicale semble être plus largement d’accord, c’est sur la question des niveaux de cholestérol à atteindre, qui seraient été baissés dans un but encore une fois financier.

 
 

Il y a également une large mise en cause des vaccins, dont trois ont même été rendus obligatoires par le gouvernement : Ceux contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP). En effet, quand on voit les adjuvants comme l’aluminium dans certains vaccins et leurs risques d’accidents, des questions se posent. Également, vu le risque insignifiant épidémique avec une maladie non contagieuse tel que celle du rare tétanos, sa vaccination semble incompréhensible. De plus, aujourd’hui on vous propose largement une injection vaccinale contenant non pas seulement les 3 obligatoires, mais 6 en tout. Ce dernier est appelé hexavalent et coute de plus environ 5 fois plus cher par rapport à celui du DTP qui est devenu difficilement trouvable sur le marché.


lemonde.fr/sante/visuel/2015/07/09/la-vaccination-dans-la-ligne-de-mire_4677216_1651302

Voici le site personnel du professeur Joyeux :

professeur-joyeux.com/a-propos-des-vaccins

On y retrouve donc clairement encore une fois une dénonciation des intérêts financiers qui seraient prioritaires à la santé publiques.
Remarquons qu’il a également été radié de l’Ordre de médecins, voici son commentaire là-dessus :

« Cette décision vient directement du ministère de la Santé et du Conseil de l’Ordre National qui cherche à me faire taire mais ils n’y arriveront pas. On veut me faire taire tout simplement et on veut simplement que le grand public considère que les conseils que je donne ne sont pas des conseils de santé »

 

Entre temps, 5 nouveaux vaccins obligatoires s’y sont ajoutés pour passer à 11.

 

Nous conseillons aussi le site de l’association ALIS crée par Francoise Joet, agrégée d’université, retraitée maintenant.
 

 

SECTEUR PSYCHIATRIQUE

Avant de commencer, il semble évident que heureusement existent des centres pour placer des gens mettant en danger des personnes autrui ou soit même par exemple, même si sur ce dernier sujet on peut certes débattre du droit de mourir. Le problème est que ce milieu a aussi l’air complètement perverti, on vous laisse deviner par qui …

 

Dans ce secteur, pour en connaître des infirmiers qui y travaillent, on préfère vous administrer, si vous êtes par exemple dans une phase dépressive, à main facile rapidement des psychotropes, tels que des antidépresseurs, au lieu de chercher la discussion en premier lieu, c’est-à-dire une démarche tel qu’on la connaîtrait de psychologues.

Cette dernière thérapie s’avère d’ailleurs bien plus efficace, mais en psychiatrie, en France comme ailleurs, ce travail a cédé majoritairement sa place aux traitements médicamenteux nocifs.

Nous vous proposons la lecture de cet article pour se faire déjà une image globale :

lexpress.fr/culture/livre/enfermez-les-tous-internements-le-scandale-de-l-abus-et-de-l-arbitraire-en-psychiatrie_807163.html

 

On y « stabilise » les patients avec leur cachets, on ne les soigne pas. Par conséquence, les médecins diraient souvent à leurs patients de suivre le traitement même à vie, et peuvent même vous obliger à les prendre sans consentement en France. Ceci est le cas pendant l’hospitalisation, comme hors établissement, pouvant faire appel aux forces de l’ordre si besoin. Oui, si on ne peut le faire pour une maladie mortel tel que le SIDA, dans le secteur des « maladies mentales », on peut, jugeant le patient inapte à prendre sa propre décision. Ceci peut évidemment facilement casser la relation de confiance entre le psychiatre et son patient. Imaginez que ce dernier ment en disant qu’il irait mieux pour éviter une augmentation de la dose du traitement.

Cette obligation est dénoncée par de nombreux médecins de la santé mentale :

sante.lefigaro.fr/actualite/2011/05/11/10864-psychiatrie-polemique-sur-lobligation-soin

 

Et au faite, que y a-t-il vraiment de scientifique derrière tous cette approche « matériaiste » des pathologies, en pensant à Even qui dénonce celle de la « bipolarité ». Qu’est-ce qui démontre clairement les « déséquilibre chimique au cerveau » ou encore les « déficits neuronaux », justifiant ces traitements actuels, impliquant aussi les électrochocs ? Quels sont leurs réelles efficacités ? N’a le mental pas en soit une nature incorporelle ?

Le psychiatre américain Tamas Istvan Szasz parle de « mythe de la maladie mentale », ce qui rejoint le point de vue de tant d’autres professionnels du milieu, prônant l’abolition de ces traitements médicamenteux.

lemonde.fr/disparitions/article/2012/09/13/thomas-s-szasz-le-plus-radical-des-antipsychiatres_1760120_3382

 

Son homologue français Patrick Landman dénonce par exemple l’épidémie d’hyperactivité. Selon lui, ce trouble serait une construction artificielle destinée à enrichir les pharmas :

« En psychiatrie, on assiste à un marketing des maladies, qui se vendent comme de vulgaires produits. Ce phénomène est né aux États-Unis, mais se propage partout dans le monde. Dans le cas du TDAH (, c’est le médicament qui fait la maladie. (…) Prendre des amphétamines, c’est comme boire de l’alcool. Il peut y avoir un soulagement provisoire. La Ritaline dope les neurotransmetteurs, mais elle ne guérit pas. »

Et propose une autre approche :

« La psychothérapie classique donne de bons résultats, ainsi que les thérapies de groupe, la psychomotricité ou l’art-thérapie. Je préconise aussi une diminution nette de la consommation d’écrans, car, d’après mon expérience, il y a une corrélation entre les heures passées devant l’écran et la gravité du trouble de l’attention. Surtout, l’immaturité de l’enfant est un gros facteur de confusion. Deux jeunes enfants peuvent avoir le même âge mais présenter un seuil de maturité très varié selon qu’ils sont du début ou de la fin de l’année. Rien que la prise en compte de cet aspect peut assouplir la vision qu’on a de l’élève ou de l’enfant difficile. »

Beaucoup d’autres professionnels du milieu évoquent aussi comme raison d’hyperactivité chez les jeunes le manque de projets personnalisés que leur offrent les écoles.

letemps.ch/societe/2015/02/23/hyperactivite-existait

 

Non rare se font également les témoignages publiques d’anciens patients, ou plutôt victimes, de la psychiatrie, comme celui de Christelle Rosar. Elle évoque surtout l’impossibilité d’être écoutée et elle affirme vouloir comprendre son histoire. Elle reconnaît la nécessité d’être calmée « lorsqu’on pète un plomb » mais insiste sur ce qu’elle dit avoir vécu comme « une destruction totale » : des soins qui se résument à l’administration de médicaments.

lemonde.fr/societe/article/2011/03/04/la-psychiatrie-m-a-detruite_1488236_3224.html

On y retrouve dans ce témoignage le traitement des symptômes avec le manque d’écoute du patient pour régler les problèmes au fond.

 

De plus, sachez que le psychotrope phare, un antidépresseur léger, ne serait point souvent plus efficace que des placebos, voir vous rendrait même plus angoissé. Des études scientifiques le démontreraient formellement, comme celle du British Medical Journal sur celui de la Paroxétine, qui dénonce les résultats d’une précédente étude financée par un laboratoire. Cependant, l’attribution de ce cachet en question continue à grande échelle.

sante.lefigaro.fr/actualite/2010/01/07/9980-antidepresseurs-inutiles-pour-majorite-patients

En France, on compterait annuellement 5 de ces cachets vendus par cent habitants:

capital.fr/a-la-une/infographies/qui-sont-les-plus-gros-consommateurs-d-antidepresseurs-au-monde-1087169

slate.fr/story/107101/verite-enfin-revelee-sur-antidepresseur-paroxetine

 

Affligeante est également cette confession d’un ancien employé du secteur marketing de Eli Lily, John Virapen, confirmant le scandale de ce genre d’antidépresseur et de son circuit. En 1986, pour le lancement de la fluoxétine d’Eli Lily, molécule d’or baptisée Prozac qui sera jusqu’à expiration du brevet en 2001 l’antidépresseur le plus prescrit au monde: L’homme en question a commis ce qui le hante au petit matin : Avoir aidé à promouvoir un médicament dont il connaissait déjà l’impact suicidaire et dont la supériorité sur le placebo n’était pas établie. Il témoigne avoir pour ceci corrompu des leaders d’opinion de la presse comme des fonctionnaires d’État.

tempsreel.nouvelobs.com/sante/20140418.OBS4469/industrie-du-medicament-j-ai-vendu-mon-ame-au-diable

 

Il faut savoir que le livre de référence répertoriant les pathologies, le DSM 5, en cite des centaines de « pathologies mentales » … Cet ouvrage est critiqué par une grande partie des psychiatres qui dénoncent le risque de « psychiatriser » et de « médicaliser » certains comportements normaux, comme la tristesse après un deuil.

« Aucune classification psychiatrique ne peut prétendre à la scientificité car les maladies mentales n’ont reçu à ce jour aucune explication scientifique validée ni causale ni physiopathologique, il n’existe aucun « marqueur biologique » en psychiatrie susceptible de permettre voire d’aider à un diagnostic. Le diagnostic en psychiatrie est entièrement clinique c’est à dire qu’il repose sur des entretiens et des tests plus ou moins formalisés mais en aucune façon sur des examens complémentaires radiologiques ou biologiques. La méthode DSM a remplacé la validation par la science par la validation par le consensus d’experts supposés éclairés par des études disponibles dans la littérature mondiale menées selon les critères de la recherche pharmacologique (Études cliniques randomisées) , c’est entre autre le modèle de l’Evidence Based Medecine ou médecine fondée sur la preuve. », explique le psychiatre Patrick Landman, qui met en garde sur le manque de fiabilité, validité, utilité du dernier DSM et sur sa dangerosité.

lemonde.fr/sciences/article/2013/05/13/dsm-5-le-manuel-qui-rend-fou_3176452_1650684

lesgrandsdebats.fr/Debats/Le-manuel-de-psychiatrie-DSM-5-est-il-un-livre-dangereux/La-dangerosite-du-DSM-5-558

 

Sachez d’ailleurs également qu’en France, même un généraliste peut prescrire des psychotropes, ainsi certains conseillent déjà un « booster de sérotonine » par simple problème de sommeil, sans souvent informer sur les effets secondaires, suicidaires parfois comme cité dans un paragraphe précédent.

Dans l’hexagone on en compterait environ une hospitalisation sous contrainte par mille habitants en 2011 …

liberation.fr/societe/2013/06/02/psychiatrie-un-bond-des-hospitalisations-sous-contrainte_907652

 

 

Les chiffres d’affaires pharaoniques des plus grands groupes pharmaceutiques mondiaux nous deviennent plus compréhensibles maintenant :

fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_plus_grandes_entreprises_pharmaceutiques

 

Pour résumer ce chapitre, il serait peut-être temps de changer cette mauvaise emprise de l’industrie pharmaceutique sur tout ce secteur, laquelle elle tiendrait donc surtout via le bias de l’argent à travers la corruption.

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