SECTEUR DE L’ÉNERGIE

Dans les solutions de « productions » d’énergies renouvelables ou vertes, les gens ont principalement en tête les panneaux solaires, les éoliennes, les turbines impliquant l’eau, la géothermie, les biocarburants et quelques autres évidemment. Ces techniques deviennent de plus en plus efficacees, et pourraient ainsi déjà faire l’affaire. Pour rappel, ces technologies sont sans risque d’une catastrophe environnemental, en pensant au récent accident nucléaire de Fukushima au Japon, ou encore à ceux dans l’industrie pétrolière.

 

Avant toute chose, voici une petite introduction globale pour les novices au sujet : L’énergie (exprimée en Joule principalement) se conserve, elle ne peut être détruit ou fabriqué, et peut se transformer d’une forme à l’autre. Un exemple classique est lorsque vous freinez avec votre vélo, les plaques de freins deviennent chaudes, on dit alors que l’énergie cinétique (du mouvement de la bicyclette) a été transformé lors du freinage, via le frottement, en chaleur dans ces dernières plaques. Dans le même sens, si vous voulez faire rebondir un ballon sur un coussin, ceci ne se fera pas vraiment, le coussin sera cependant plus chaud qu’auparavant.

On différencie entre plusieurs d’autres types d’énergie encore, telle pour l’énergie potentielle qui est en relation avec la hauteur et la masse d’un objet, l’énergie de pression, l’énergie électrique (habituellement exprimé en kilowattheures (kWh)), ou encore celle de vos aliments, mentionnée généralement sous forme de kilocalories etc.

Nous allons maintenant nous pencher sur celle de l’électricité.
Pour la fabriquer, on fait souvent appel à un générateur qui transforme l’énergie cinétique en celle d’électricité, avec des pertes, sous forme de chaleur surtout, involvées. Un générateur, du type synchrone, fonctionne avec des bobines en fil de cuivre, métal qui conduit bien l’électricité, et sont placés sur la partie fixe (stator) de l’appareil en question. Lorsqu’un aimant permanent, sur l’axe qui tourne (rotor), passe devant la bobine, cette dernière va avoir un courant électrique induit, des électrons vont circuler dans son fil, de manière à créer un champ électromagnétique avec des pôles qui vont avoir tendance à freiner le mouvement de l’aimant permanent.

En voici une illustration de cet effet, freinant dans les 2 cas l’aimant permanent en mouvement :

Effet Lenz decceleratif

Cet effet est appelé, entre autre, effet de Lenz.

Comme vous le savez peut-être, deux pôles magnétiques différents (nord et sud) s’attirent, deux identiques se repoussent (nord et nord, sud et sud).

On peut donc dire en quelque sorte, que l’énergie électrique induite dans la bobine est enlevée de l’énergie cinétique de l’aimant permanent. C’est pour cette raison-là, que lorsque vous branchez à un générateur classique un appareil (une charge) avec une consommation d’énergie électrique importante, et bien le rotor va être ralentit. Plus la charge consomme, plus le ralentissement de l’axe deviendra important.

 

On retrouve cette technique d’ailleurs aussi dans des techniques de freinage chez les camions, où les bobines freinent les axes des roues par ce principe.

L’énergie électrique induite se calcule d’ailleurs par :

(Pour le courant alternatif, on y multiplierait encore par le facteur de puissance.)

Pour la suite, nous invitons les gens à se renseigner aussi sur les généralités des transformateurs si besoin.

 

Venons à présent à une autre solution, dont vous avez probablement jamais entendu parler dans les écoles. Comme a pu le constater, parmi d’autres inventeurs, le canadien Thane C. Heins, l’effet Lenz peut avoir une réaction inversée.

L’inventeur a observé avec son générateur synchrone, ayant des bobines à très haute inductance, que lorsque le rotor, d’un diamètre d’environ 20 cm, tournait autour de 3 000 tours / minute, et que les bobines étaient mises sous charge, la vitesse du rotor accélérait. Aussi il mesurait, que le moteur, faisant tourner l’axe, montrait à ce moment une diminution de sa puissance électrique d’entrée.

L’effet Lenz semble donc inversé, ainsi les pôles électromagnétiques de la bobine :

Effet Lenz acceleratif

Une très bonne vidéo démonstrative de l’effet en question est celle-ci :

On remarque donc avec la création d’énergie électrique dans les bobines du stator également en même temps une augmentation de l’énergie cinétique du rotor.

 

Cet effet a d’ailleurs aussi été remarqué par l’ingénieur français Jean-Louis Naudin avec des bobines sans noyau (à air). Son expérimentation et plein d’autres tests intéressants peuvent être vus sur son site.

Aussi le professeur Konstantin Meyl dit avoir vu cet effet avec deux bobines Tesla, l’une étant émettrice, l’autre réceptrice. Il dit avoir mesuré plus de puissance électrique en sortie qu’en entrée, de la sur-unité donc, un rendement à plus de 100%. On peut donc s’imaginer utiliser une partie de l’énergie sortante pour réalimenter l’entrée et utiliser le surplus pour d’autres utilisations, ce serait donc une solution révolutionnaire pour résoudre efficacement la crise énergétique actuelle.

 

On peut donc s’imaginer utiliser une partie de l’énergie sortante pour réalimenter l’entrée et utiliser le surplus pour d’autres utilisations, ce serait donc une solution révolutionnaire pour résoudre efficacement la crise énergétique actuelle.

Voici un diagramme de fluide des énergies du système :

Avec ce genre de générateur à « énergie libre », pour utiliser un mot-clef, on peut évidemment créer de l’hydrogène aussi via l’électrolyse de l’eau, ce qui peut avoir des avantages pour les applications automobiles, stocker l’énergie etc. .

Avec ce générateur à « énergie libre », pour utiliser un mot-clef, on peut évidemment créer de l’hydrogène aussi via l’électrolyse de l’eau, ce qui peut avoir des avantages pour les applications automobiles, stocker l’énergie etc. .

 

L’industrie pétrolière et gazière de ce secteur deviendra donc obsolète, impliquant des pertes de milliards d’Euros. En prenant les chiffres d’affaires de 2015, la société chinoise Sinopec se place en première dans le classement avec 433,3 milliards d’US dollars, devant Royal Dutch Shell (385,6 Md USD), Exxon Mobil (364,8 Md USD), BP (334,6 Md USD), PetroChina (329,7 USD) et Total qui pointe avec 194,2 Md d’USD à la sixième place. Source : Statista.com

Ceci pourrait faire comprendre à certains pourquoi on censure et rachète tant de brevets, voir de petites entreprises même, et que ces produits innovatifs ne se trouvent pas encore sur le marché …

 

Il semble que le géorgien Kapanadze utilise cet effet sur-unitaire, aussi en mode « statique » avec des transformateurs. Il a même eu droit à un court reportage sur la chaîne télévisée Arté. Il indique que celui qui comprend la bobine Tesla, comprend son invention :

Leur appareils sont semblables à ceux de l’équipe germano-russe Akula, présentant dans la vidéo suivante un générateur de 1kW :

Aussi il y a en France Fabrice André qui expliquait un système similaire sur France 5 un jour, montrant utiliser un moteur couplé plusieurs alternateurs, lesquels nous pensons ont été modifiés par lui probablement.

 

La question qui se pose alors est d’où vient ce surplus d’énergie dans le système?

Meyl trouve une réponse dans les ondes scalaires, qu’il décrit comme des ondes électromagnétiques longitudinales dépassant la vitesse de la lumière et venant entre autre du soleil central de notre galaxie. Il parle aussi de l’incomplétude de la 4ème loi de Maxwell, impliquant l’effet Lenz, et aussi de censure dans la communauté scientifique. Il propose des schémas et des modèles éducatifs pour expliquer l’effet, comme le suivant :

diagramme-meyl-bobines-tesla

Plus d’info : k-meyl.de/go/Primaerliteratur/ScalarWaves.pdf

(Notez que Meyl fait partie des nombreux dénonciateurs qualifiant le pétrole de non-fossile et prétend qu’on pourrait même le voir comme ressource renouvelable. )

Cependant, monsieur Traenkle de l’équipe Akula (Energy) évoque le champ électrostatique terrestre comme source.

Il y a aussi le professeur allemand Turtur qui parle de l’énergie dite  » point zéro « , faisant référence à l’effet Casimir, sans pour autant encore proposer un appareil fonctionnant.

 

S’il n’est pas évident de voir la source énergétique, le potentiel y semble indéniable.

En pensant que la centrale nucléaire de Civaux fabrique par exemple 2 900 MW sur une surface d’environ 0,750 km2, on peut s’imaginer y arriver aussi avec des appareils présentés dans ce document, mais comme évoqué, reste à étudier leur réel source d’énergie. Nous pensons que garder le système de distribution avec les lignes à haute tensions est mieux qu’installer p.e. un petit générateur à chaque domicil.

 

Comme vu auparavant, on peut distinguer donc entre 2 types de mise en application de cet effet, l’un avec des parties en mouvement, comme le couplage de moteur et de générateur, l’autre sens, tel pour les transformateurs. En voici 2 schémas possibles :

2-types-generateur-energie-libre-moteur-generateur-et-transformateur

Cette dernière façon de mise en œuvre semble mieux adaptée, évitant de devoir faire une maintenance régulière due à par exemple l’usure des roulements chez l’autre. Aussi elle ne fera point de bruits signifiant et la fabrication s’annonce plus facile.

Niveau matériel, on éviterait aussi l’utilisation d’aimants permanents néodymes, chers et difficilement ex tractables issus de terre rares, et ayant un impact environnemental important.

On remarque qu’une tension élevée sera probablement induite dans les bobines, dans les secondaires au type transformateur, demandant de l’abaisser avant de passer en DC.

Aussi à noter, l’aspect intéressant dans la version avec une partie en mouvement est que l’effet accélératif peut être remarqué à l’œuil nu et au son qui devient plus aigu.

 

On vous invite aussi à voir les travaux dans le domaine des réactions nucléaires à énergie basse, ou Low Energy Nueclear Reactions (LENR) en anglais.

La rumeur court aussi que l’équation des fluides de Bernoulli serait faussée, si quelqu’un a plus d’éléments ici, nous serions heureux d’en savoir plus.

 

En attendant la mise sur le marché de cette technologie, d’importantes économies peuvent déjà être fait pour le chauffage par le choix du produit :

différence prix énergie se chauffer, moins cher

Remarquons qu’une pompe à chaleur peut grosso modo tripler l’efficacité de se chauffer par l’électricité. Concernant le solaire, la rentabilité entre les techniques du photovoltaïque et celles de la thermie solaire dépend fortement de chaque situation.

 

Voici quelques coûts de différentes énergies pour la fabrication d’électricité selon EDF :

edf.fr/edf/accueil-magazine/de-20-a-370-eu-decouvrez-le-palmares-de-couts-de-chaque-energie

Évidemment, avec la technologie présenté sur cette page, ce prix ne sera qu’une fraction d’un Euro.

progres-ordinateurs-et-energie-stopintox-net

 

Sur la liaison de ce secteur avec les intérêts économiques ou géopolitiques, en voici une interview intéressante :

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